Bonjour,
Désolé pour le retard dans le courrier. Je suis légèrement submergé en ce
moment.
Merci pour le lien. Hélas, la page vers laquelle il pointe est très
frustrante. Voilà ce qui y est écrit :
Linux
En règle générale, nous vous conseillons d'installer LibreOffice via la
méthode d'installation recommandée par votre distribution Linux
particulière (telle que Ubuntu Software Center, dans le cas de Ubuntu).
C'est en général la façon la plus simple d'obtenir une installation dont
l'intégration est optimisée pour votre système. En fait, LibreOffice peut
déjà être installé par défaut avec votre système d'exploitation Linux.
Informations
détaillées disponibles sur le wiki
<https://wiki.documentfoundation.org/FR/Installation#Installation_sur_Linux>
.
En bref, vous aurez la possibilité de télécharger les packages LibreOffice
par système de packaging (rpm ou deb) ou encore obtenir une archive .tar.gz
de LibreOffice. Vous devrez alors installer ces packages, d'abord les
binaires principaux de LibreOffice, puis les composants optionnels tels que
les packs de langue et l'aide.
Comment dire...
Le premier paragraphe m'indique que, dans la plupart des cas, je dois m'en
tenir à la librairie des logiciels proposée par la distribution du Linux.
Dans mon cas, si j'en viens à chercher un installateur, c'est que la
version Evolution n'est pas présente dans cette librairie. Cette absence se
retrouve aussi bien dans les distributions Mint que Ubuntu.
Le deuxième paragraphe m'invite à utiliser les paquets de logiciels
disponibles. Ce qui revient à peu près au même : les paquets disponibles
dans les gestionnaires des différentes distributions de Linux correspondent
aux versions affichées dans les librairies de logiciels. Donc, pas de
branche Evolution. (Je tenais à cette branche parce que l'interface à
rubans me plaît davantage et parce que c'est celle que nous avons sous
Windows.)
Il ne reste plus donc qu'une dernière solution : télécharger sur le site
https://fr.libreoffice.org/download/libreoffice-fresh/ l'installateur de
LibreOffice.
Mon premier réflexe a donc été de revenir à la page Download et de
télécharger ce fichier d'installation. Et j'ai obtenu non pas un un paquet
d'installation unique, utilisable par l'installateur de paquets GDebi
(comme ceux que l'on trouve pour installer Vivaldi, Opera, Chrome, Xnview,
etc.) mais un répertoire contenant quelques plusieurs fichiers et un
sous-répertoire contenant près de 46 paquets d'installation. Pendant un
moment, j'ai pensé avoir fait une fausse manipulation. Mais après avoir
fait plusieurs essais avec plusieurs gestionnaires d'archives, j'ai dû
admettre que l'archive téléchargée contenait effectivement une arborescence
et une multitude de fichiers d'installation.
Cela ne facilite pas vraiment l'acquisition du logiciel. Surtout si l'on
n'est pas informaticien ou au moins utilisateur expérimenté de Linux. Plus
de quarante fichiers à installer un par un, sans savoir quels sont les
"binaires principaux". J'ai pourtant bien lu les textes présents sur la
page de téléchargement. Et je ne vois pas de procédure plus simple. Est-ce
un oubli ou la fondation n'a vraiment pas trouvé mieux pour diffuser la
suite d'applications ?
Finalement, dans un forum, j'ai trouvé une solution nettement plus facile à
mettre en œuvre. Entrer en les lignes de commandes suivantes :
sudo add-apt-repository ppa:libreoffice/libreoffice-5-4
sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade
Effectivement, ça fonctionne. J'ignore d'où vient cette information mais
elle est efficace.
Du coup, je me pose deux questions :
1. Pourquoi cette procédure n'est pas mentionnée dans le site web de
LibreOffice ? C'est de loin, la plus rapide et la moins contraignante. Si
je suis passé à côté, peut-être faudrait-il la rendre plus visible.
2. Pourquoi privilégier les procédures compliquées qui s'adressent à une
petite élite bien informée, alors que des solutions simples existent ? Il
serait dans l'intérêt de tout le monde, aussi bien des développeurs que des
utilisateurs, que l'application soit facile à mettre en place, y compris
dans ses versions les plus récentes.
Bien cordialement,
Denis Marin