Bonjour
Christophe DEPREZ wrote
Je ne voudrais pas susciter de polémique, mais quel est l'intérêt de ce
fichier Adresse.odb qui est créé lors de la déclaration de la source de
données à partir d'un classeur...
Le publipostage nécessite (1) une source de données (2) connue du
système.
Le (1) dans LibreOffice est un fichier .odb qui soit contient directement
une base de données au format de LibreOffice, soit les informations
permettant de se connecter à "autre chose" : classeur, base externe
(mysql, postgres, access, etc.).
Ceci est la première "raison" de l'existence du fichier .odb.
Un fichier odb peut aussi comprendre des formulaires (avec une
source "tableur" ils ne permettent que la consultation des données)
et des "rapports".
La troisième raison est le (2) ci-dessus : le publipostage nécessite
que la base soit "connue", référencée. Ce référencement n'est possible
qu'avec des bases de données ODF (donc pas directement un classeur).
Christophe DEPREZ wrote
...que je renomme toujours en nom du
classeur.odb ... et que j'enregistre dans le même répertoire)
Lors des formations sur le publipostage, nombre de stagiaires
s'interrogent sur l'utilisation/l'utilité de cette base.
Cette remarque est tout à fait pertinente car elle révèle les
"défauts" (AMA) de la création "transparente" du fichier odb
En formation je présente (et préconise) toujours la création "aidée"
de la base de données. Cette FAQ détaille tout cela :
https://wiki.documentfoundation.org/FR/FAQ/Writer/129
Par ailleurs je voudrais lever une ambiguïté potentielle :
Jean Michel PIERRE wrote
Ce fichier est le connecteur au fichier Calc.Il en a le même nom.
D'autres types de fichiers son créés lors de l'utilisation des modules
LibO, c'est le cas des
fichiers .lock
Tous ces fichiers sont fermés et supprimés à la fermeture du fichier du
fichier Writer, Calc, Base
etc ...
Les fichiers odb créés par la commande "Changer de base de données" ne
sont *pas* supprimés à la fermeture. Le parallèle ne vaut que pour leur
création masquée à l'utilisateur.
Cordialement
Pierre-Yves